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JOSE RODRIGUEZ
MIDI LIBRE du 19/11/2009
MEZE fête des associations
mon village (MEZE) un village ou on se sent bien une lagune formidable ses deux jolis ports ses pêcheurs ses ostréiculteurs ses agriculteurs et sa population typique du midi ici on s'exprime très brouillement avec un peu l'accent de Marseille et c'est pourquoi on reconnaît les vrais mezois et je suis très fier d'être un mezois ,,,,, (jose)
Pas de souci pour le réveillon, il y aura des huîtres à Noël
Malgré la mortalité de cet été, les productions de Thau seront bien sur nos tables.
nous aurons bien des huîtres à Noël pour une cause inconnue, les jeunes huîtres périssent, inquiétant fortement les ostréiculteurs. De la Méditerranée, tous les bassins ont été touchés, avec une mortalité de 40 à 100 % selon les endroits. La situation était particulièrement préoccupante pour l'étang de Thau, dans l'Hérault.
Cependant, malgré la surmortalité, la production est bel et bien au rendez-vous et les huîtres ne feront pas défaut au réveillon de Noël. Le cocktail-virus qui a décimé une partie des naissains n'a pas affecté celles dont la commercialisation était prévue pour cet hiver. La maladie a principalement touché les huîtres du printemps, pour la Méditerranée Les conséquences seront donc importantes dans les mois et années à venir. Les ostréiculteurs souhaitent alors que les aides financières, déjà attribuées cet été, soient prolongées en 2009. D'autant plus que la maturité des huîtres est assez longue à obtenir : 10 à 12 mois en Méditerranée
Ainsi, la baisse de la production se fera surtout sentir pour l'hiver 2009/2010, même si les ostréiculteurs vont essayer de l'étaler en conservant les plus petites huîtres de la fin de cette saison. Ils pourront alors les vendre l'année prochaine. Elles sont moins nombreuses donc choyées par les ostréiculteurs ».
2/10/2008
Sète en vogue
Autrefois quelque peu délaissé par l’État, le port de Sète, l’un des plus importants de toute la Méditerranée occidentale française, est en passe de connaître une phase de renouveau sous l’impulsion
de son nouveau propriétaire, la région Languedoc-Roussillon, et de son nouvel exploitant, l’Établissement public régional Port Sud de France. Grâce à des investissements importants visant à
développer ses infrastructures et à une action commerciale résolue, le port de Sète entend reconquérir du trafic et des parts de marché pour le bénéfice de l’économie régionale.
Après avoir appartenu à l’État, le port de Sète est, depuis le 1er janvier 2007, propriété de la région Languedoc-Roussillon. Au 1er janvier 2008, afin de succéder à la Chambre de commerce de
Sète - Frontignan-Mèze qui en assurait jusque-là la gestion, la région Languedoc-Roussillon a créé l’entité Port Sud de France. Son existence n’est toutefois que
provisoire. En effet, la Région compte lancer dans les prochains mois un appel d’offres pour une délégation de service public concernant le port de Sète (comme elle l’a fait au printemps 2008 pour
Port-la-Nouvelle). Le contrat de délégation de service public devrait prendre effet une année plus tard environ.La région Languedoc-Roussillon nourrit, en effet, de grandes ambitions pour Sète qui
est son principal port de commerce et de pêche (le port de commerce à lui seul s’étend sur plus de 140 hectares). Elle a, d’ores et déjà, mis en œuvre des moyens importants. Parmi les différents
chantiers en cours sur le périmètre du port, ont été engagés, entre autres, la réfection des voies de port, le confortement de certains quais, notamment au bassin du Midi, ainsi que des projets
structurants pour l’avenir tels que le pôle passagers (1re phase : fin 2008, avec un deuxième poste à quai au bassin Orsetti doté de ses installations de parking et de contrôle ; 2e phase :
saison 2011, avec l’extension au môle Masselin et la création d’un nouveau terminal passagers), l’extension des installations de Lafarge Ciments (initiée en décembre 2007) et le déplacement
du silo à grains avec allongement du quai J à l’horizon 2010-2011.Dans le même temps, la recherche de nouveaux clients et de nouveaux trafics fait l’objet de toutes les attentions. «
Nous mettons clairement l’accent sur le développement commercial et souhaitons, notamment, donner un nouvel élan au terminal conteneurs actuellement sous-utilisé, souligne Jean-Loup Bertret,
directeur général de Port Sud de France. Nous suivons, par ailleurs, de très près le développement des autoroutes de la mer car le port de Sète doit y trouver sa place. » Véritable serpent de
mer de la politique des transports, les autoroutes de la mer vont en effet devenir indispensables pour faire face à l’explosion du trafic routier. À cet égard, le port de Sète est idéalement
placé pour des lignes maritimes régulières cadencées vers le sud-est de l’Espagne ou les pays du Maghreb.Les atouts du port de Sète sont multiples. C’est avant tout un port en eaux
profondes offrant une très bonne accessibilité nautique. C’est ensuite un port multimodal avec des connexions de premier ordre au réseau routier et autoroutier (A9, A75), au réseau ferroviaire
(ligne internationale France-Espagne) et au réseau fluvial (canal du Rhône à Sète). Pour les croisiéristes, c’est l’escale rêvée pour visiter Montpellier, Carcassonne MEZE ETANG DE THAU ou encore le Pont du Gard. Pour les passagers des car-ferries en partance pour le Maroc, Sète est le port de sortie
naturel des passagers en provenance du Nord de la France et de l’Europe du Nord et qui choisissent la voie maritime de préférence à la route de l’Espagne et du détroit de Gibraltar. L’impact de la
nouvelle politique portuaire insufflée par la Région est déjà visible au travers de la progression du nombre d’escales et du « volume taxable des navires », indicateur qui, au-delà du seul
tonnage, traduit la progression de la valeur ajoutée des trafics transitant par le port. En dehors de sestrafics traditionnels de marchandises, comme par exemple les produits pétroliers
(sea-line connecté au dépôt de Frontignan), le vin, le bois et les produits forestiers non ligneux, les céréales, les tourteaux et les engrais, le charbon et les divers vracs solides
et liquides, le port de Sète a développé, au cours de la dernière année, les marchandises diverses avec, notamment, les voitures neuves, les éoliennes, les risers (éléments de conduite utilisé dans
la production pétrolière) ainsi que les biocarburants (usine Saipol). Le trafic passagers, déjà très significatif (250 000 par an pour le Maroc), offre de bonnes marges de progression grâce
au projet de nouveau terminal passagers (phases 1 et 2).Enfin, Sète demeure le premier port de pêche français en Méditerranée avec une halle à marée qui commercialise les apports de 90
bateaux de pêche dont 27 chalutiers pour 8 500 tonnes de poisson par an (soit 3 500 tonnes de poisson « blanc » et quelque 5 000 tonnes de poisson « bleu ») et un volume de vente de 20
millions d’euros environ. Sète reste, en outre, la principale base de la flotte française de navires thoniers de la Méditerranée. (josé)
MEZEHERAULT



























